La délégation provinciale pour l’Alliance laïcs religieux est en marche !

La délégation provinciale pour l’Alliance laïcs religieux s’est retrouvée pour la première fois, à Paris, les 3 et 4 février dernier, autour du père Laurent Bodart, assistant en charge de les accompagner.

Elle est composée d’un religieux Lucas Chuffart, français et de trois laïques : Germaine Nzuanzu, belge, Laura Paternoster, italienne et Marie Ange Tremblay, française.

Leur mission principale consistera à promouvoir la dynamique de l’Alliance. Ils auront à cœur :

  • D’encourager et de soutenir les groupes de l’Alliance des divers pays de la Province,
  • De susciter la fraternité et l’esprit de communion entre ces groupes,
  • De veiller à ce que chaque réalité de l’Alliance soit animée par un tandem laïc(s)-religieux
  • D’organiser, dans la période entre les deux chapitres et selon le rythme de la Province, un forum laïcs-religieux afin d’assurer l’unité et d’ouvrir à des projets communs,
  • D’assurer le contact avec la commission internationale de l’Alliance

Après avoir fait connaissance, les membres de la délégation se sont mis au travail. Ils reviendront rapidement vers toutes les communautés et les laïcs pour faire un état des lieux des réalités de l’Alliance sur l’ensemble de la Province et répertorier les besoins avant d’accompagner cette dynamique.

 

Lucas Chuffart : Originaire du nord de la France, il baigne dans l’Assomption depuis son enfance et y a poursuivi son chemin en fonction des nominations reçues. Son expérience de collaboration avec les laïcs est grande et a toujours fait partie intégrante de ses missions quel que soit son rôle et son lieu d’implantation. La plus significative est peut-être son expérience africaine. Dès 1988, il proposait à sept hommes de la région du Kivu de faire la promesse de vivre la spiritualité des Augustins de l’Assomption parce qu’ils étaient très proches de la communauté : « J’ai dû convertir les religieux car je voulais montrer que les laïcs pouvaient s’engager. Puis plus tard, j’ai écrit à Ferdinand qui était parti sur Goma pour l’inciter à vivre en tant que laïc assomptionniste. Ils sont 600 aujourd’hui et ils ont appelé une communauté religieuse ».

 

Germaine Nzuanzu : Belge d’origine congolaise, elle vit depuis 35 ans à Bruxelles. Elle est mariée, a trois enfants et travaille comme propagandiste dans un syndicat chrétien. Elle a rencontré l’Assomption, il y a 23 ans lors d’une formation organisée par sa paroisse. « J’ai fait la rencontre d’un Dieu Amour. J’ai retrouvé la force qui m’a permis de porter ma famille et mon entourage. J’ai appris la beauté de la prière ». Elle intègre alors la communauté Maranatha où elle s’investit dans divers activités. Elle s’engage comme laïque assomptionniste sur la charte propre à la communauté et aujourd’hui, elle est une des membres du conseil pastoral.

 

Laura Paternoster : Italienne, elle travaille dans l’Administration Publique. Son histoire spirituelle avec l’Assomption commence avec sa participation à un cycle de Lectio Divina animé par les pères Assomptionnistes. « J’y suis allée et je n’ai plus arrêté. J’avais 23 ans. La lumière que j’ai vu dans les yeux des membres du groupe et l’esprit de fraternité que j’ai pu percevoir m’ont fait dire que moi aussi, je voulais être comme cela. ».

 

Marie Ange Tremblay : Française, elle vit en région parisienne depuis plus de 40 ans. Mariée, mère de trois enfants et huit petits-enfants, elle est retraitée après avoir fait une carrière professionnelle dans le social. Sa rencontre avec l’Assomption s’est faite à travers un religieux. Elle a d’abord été active dans une œuvre (l’Université Européenne Assomptionniste) avant de se former au charisme de l’Assomption et de s’engager comme laïque assomptionniste en 2010. « J’ai eu la chance de vivre au cœur de la démarche d’Alliance, promue par l’Assomption à travers les différents engagements que j’ai eus. J’ai été appelée à intégrer la commission laïcs-religieux de la Province de France, dans les année 2000, à participer à l’écriture du chemin de vie et à vivre le chapitre général de 2005 puis le chapitre provincial de 2017. Des temps de fondation pour la congrégation mais aussi pour moi ».

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