« Rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus-Christ. » (Rm 8,39)

Le Père Benoît Grière, a.a., Supérieur général de la congrégation, nous fait part dans sa lettre sur l’espérance, de sa réflexion sur ce sujet.

Manquons-nous d’espérance ? Je crois qu’il est légitime de se poser cette question même si la réponse n’est probablement pas si simple que cela. Notre présence au monde implique l’exercice d’un regard lucide sur la réalité telle qu’elle est. Il ne s’agit ni d’enjoliver ni de dramatiser. Le tableau est contrasté, il y a des ombres et des lumières. Le mythe du progrès continu qui a marqué les consciences depuis la Renaissance a été fortement ébranlé. Le 20ème siècle, siècle de fer et de sang, a été celui de l’atrocité des deux guerres mondiales et celui des génocides de
masse. Aujourd’hui, les guerres et les conflits sont encore nombreux mais un autre événement dramatique est venu s’ajouter au tableau déjà alarmant, celui de la destruction accélérée de notre terre accompagnée de l’épuisement des ressources naturelles. Certes, il y a eu des avancées remarquables avec l’augmentation de l’espérance de vie, l’amélioration de la nutrition humaine, les progrès dans l’éducation pour tous, la recherche de la paix. La réalité est donc complexe.

Vous pourrez consulter le texte complet en cliquant sur ce lien (au format pdf)

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