Retour(s) sur un 21 novembre – suite –

Pour donner plus de visibilité aux dernières informations reçues, vous trouverez ici la suite des “21 novembre” vécus à travers la Province. Pour retourner sur la première partie de cet article, cliquez ici.

Saint-Lambert-des-Bois

21_nov_sldbLa proposition nouvelle de vivre les engagements et réaffirmations d’engagement dans les communautés assomptionnistes locales, s’est révélée lumineuse, stimulante et source de joies pour le secteur paroissial et la communauté de St Lambert.

Commencée par un repas partagé entre paroissiens, religieux et amis de l’Assomption (plus de 70 personnes), la journée s’est poursuivie par une présentation audiovisuelle de l’Assomption. Puis un moment d’échanges plus personnels entre laïcs et religieux a permis à l’assemblée de découvrir les liens qui peuvent se tisser dans cette spiritualité qui leur est commune.

S’ensuivit un grand moment d’émotion : François Méry, accompagné de Benoît de Blanpré, directeur du Centre de Port-Royal, bénit deux croix assomptionnistes : celle des religieux et celle des laïcs, puis les enfouit dans la première pierre du nouveau bâtiment du centre de formation. S’élevèrent alors quelques versets du psaume 126 :
“Si le Seigneur ne bâtit la maison, en vain travaillent les maçons.”
Nous voulons poursuivre l’œuvre commencée avec le Seigneur.

Puis le chant de l’assemblée : « Vienne ton Règne » !

Le triptyque des œuvres concrètes de l’Assomption fut ensuite présenté dans les maisons d’accueil, sous forme de parcours libre. De nombreux visiteurs ont ainsi profité de la richesse et de la diversité de ce qui est proposé et de ce qui se vit aujourd’hui en Assomption. Ce fut possible grâce à la documentation glanée à la maison provinciale et dans nos réserves personnelles et grâce aux témoignages des laïcs, oblates de la région et religieux de la communauté.

La nuit tombée, nous avons tous rejoint l’église paroissiale de St Lambert pour célébrer avec joie et ferveur le Christ Roi et entourer Antoine, Marité qui prononçaient leur engagement et Antoinette, Catherine et Nelly qui réaffirmaient le leur.

Les mots du P. Gica ont résonné dans le cœur de chacun : « N’oubliez pas d’être généreux et de partager les merveilles que fait pour vous le Seigneur dans la famille de l’Assomption. »

Les engagés du jour

 

Montpellier (Récollection avec les amis de l’Assomption)

21_nov_mtp“Nos chemins de fraternité… ou des ruisseaux à la Source ! Buvons à la Source de toute fraternité Jésus-Christ !” Tel était le thème abordé, lié à l’actualité Ce thème a été approfondi par Sr Christine, Religieuse de l’Assomption, qui nous a fait part des échanges de courrier entre Ste Marie-Eugénie de Jésus et le P. d’Alzon, tous deux cherchant à “faire grandir le Règne de Dieu en nous et autour de nous”.

Enfin, c’est le P. Thierry qui, faisant le lien entre la lettre du Père Général sur la fraternité et le parcours spirituel de St Augustin, nous a aidés à approfondir ce sens de la fraternité assomptionniste.

Voici ce que ce temps a inspiré à un participant : “Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres”(Jn 13,34). C’est par ces quelques mots que débute la lettre sur la fraternité du P. Benoît Grière, supérieur général. Les dernières conversations de Jésus s’achèvent par ce commandement : Aimer l’Homme. Et cet amour de l’Homme est le critère de l’amour de Dieu. Il y a dans cette consigne une dimension infiniment réaliste. Le royaume où nous conduit Jésus est déjà parmi nous, il se réalise au-dedans de nous.

Olivier, dans son témoignage sur la fraternité au cœur de ce monde, nous le rappelle en citant Mathieu 25 : “… Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli; j’étais nu, et vous m’avez habillé; j’étais malade, et vous m’avez visité; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi!”

Ici, il est question non seulement de l’Homme, mais de l’Homme dans ses besoins physiques et matériels. En tant que chrétiens, nous ne pouvons pas rester indifférents car nous avons ici une orientation majeure sur notre propre foi : Jésus fait germer une relation réaliste à entretenir à chaque instant, enracinée dans la terre, qui concerne tous les hommes appelés à devenir frères en Lui, notre Source.

De l’écoute et de la parole jaillissent en moi trois questions ouvertes :
– N’est-ce pas lorsque nous reconnaitrons tout homme comme notre frère que nous prendrons conscience, d’une part, de la qualité de l’être sans différence et, d’autre part, que prendre soin de l’autre, c’est aussi prendre soin de l’Être et de notre être ?
– L’Eucharistie n’est-elle pas un appel, une invitation, à nous faire universel, à nous ouvrir à toute créature pour entrer en contact avec Jésus ? L’Eucharistie n‘est-elle pas ce repas autour d’une table commune où l’on célèbre la fraternité universelle, où l’on dépasse nos limites, où nous sommes victorieux de nos frontières… pour que nous soyons tout à tous ?
– Le chrétien n’est-il pas celui qui n’est qu’un amour, dans lequel vit l’amour et qui aborde les autres comme l’amour, en suscitant en eux un nouvel amour ? N’est-ce pas là une résonance dans nos cœurs des mots que s’écrivaient Emmanuel d’Alzon et Mère Marie-Eugénie (qui ont entretenu une amitié de quarante ans, témoignage de la fraternité assomptionniste) : « Devenez une Sainte (…) Devenez un Saint (….) » ?

Notre cœur était prêt pour rendre grâce en cette fête du Christ, roi de l’univers. Nous nous sommes joints à l’Eucharistie concélébrée, présidée par P. Thierry. L’homélie du P. Iulian fut écoutée religieusement.

Assomption oblige, pour clôturer ce 21 novembre 2015, un dîner convivial et fraternel a conforté chacune et chacun pour la mission.

P. Michel C.

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